Rencontre de tuning toutes marques

Premier «Gas.Krank.Schweiz» à l'autobau

Lors du premier rassemblement de tuning ouvert à toutes les marques organisé par «Gas.Krank.Schweiz» à l’autobau erlebniswelt de Romanshorn dimanche dernier, tout ce qui est plus bas, plus large et plus bruyant qu’à la sortie d’usine était au rendez-vous. L’essentiel, c’est que ce ne soit pas de série : c’est ainsi qu’on aurait pu résumer la devise de cette première édition du Carmeet.

Publié le 28.08.2026

État d’origine ? Tout le monde en a un. Lors du premier rassemblement ouvert à toutes les marques organisé par «Gas.Krank.Schweiz» à l’autobau erlebniswelt de Romanshorn, l’individualité était expressément de mise. Peu importaient le logo sur la calandre ou l’âge indiqué sur le certificat d’immatriculation. C’est ainsi que la communauté Gas.Krank s’est retrouvée dimanche 23 août au bord du lac de Constance pour un rassemblement «montre ce que tu as».

Derrière cette initiative se cache Dominic Müller, de Folienwerk Wetzikon, ou plutôt sa communauté, qui s’est rassemblée sous le nom de «Gas.Krank». «À l’origine, “Gas.Krank” vient d’Allemagne. Nous sommes un groupe de passionnés d’automobile suisses et comptons environ 80 membres. Nous organisons régulièrement des événements. Et des sorties – mais uniquement en petits groupes», explique Dominic Müller à propos de la communauté.

Le concept est agréablement simple : admirer des voitures, échanger entre passionnés, manger, boire – et passer ensemble un dimanche détendu au milieu de la tôle, du carbone et des ailerons en tout genre. « Notre communauté a vu le jour pendant la pandémie de coronavirus. Comme on ne pouvait pas faire grand-chose à l’époque, on s’est retrouvés en plein air. C’est ainsi qu’est né notre premier événement, avant que tout ne prenne de plus en plus d’ampleur. » Aujourd’hui, les événements organisés par «Gas.Krank.Schweiz» rassemblent jusqu’à 250 voitures.

De la discrétion à l’extravagance

Ce qui rend passionnant un rassemblement ouvert à toutes les marques, c’est la diversité. Ici, il ne s’agit pas d’opposer Ferrari à Porsche ou BMW à Mercedes-Benz. Ce qui compte avant tout, c’est ce que les propriétaires ont fait de leurs voitures. Châssis, jantes, habillage, échappement, intérieur : tout ce qui plaît est autorisé, à condition bien sûr que cela puisse circuler légalement sur les routes suisses.

Une fois de plus, cela a montré que la scène du tuning s’étend des modifications discrètes, que l’on ne remarque qu’au deuxième coup d’œil, aux transformations où l’on se demande s’il reste encore quelque chose de la voiture d’origine, à part le numéro de châssis.

Une règle importante s’imposait toutefois : sur le site, il fallait rouler calmement et de manière raisonnable. Les burn-outs, les duels d’accélération et autres rituels de parade puérils restaient à l’extérieur. Après tout, pas besoin de rouler vite pour se faire remarquer.

Discussions autour de l’essence

Dans le Paddock Lounge, on discutait technique, tandis qu’à l’extérieur, on examinait les jantes, les habillages et les suspensions. Les hamburgers et les saucisses de veau grillées ont fait en sorte qu’une troisième odeur vienne se mêler à celles de l’essence et du caoutchouc sur le site. Un événement réussi. Dominic Müller est satisfait de l’événement. Et tout autant de l’autobau erlebniswelt. « Super endroit, super personnel, super repas. Et le musée, c’est génial. Je ne peux que le recommander. »

Photos : Christian Lienhard (lienhardbildwerke.ch)

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